
De contours en détours. décembre 2024.
Ce carnet est dans la continuité d’une série de livrets édités depuis 2017 sous le générique : Le végétal pour écriture.
Le végétal pour écriture
Le contact du végétal, des arbres, de leurs formes, l’émotion qu’ils produisent dans l’essence de leurs entremêlements,
leurs imbrications de masses, de ponctuations de branchages génèrent en moi un langage.
Ma peinture est structurée de cette architecture, de sa narration. Elle s’inscrit dans la filiation de Pierre Bonnard pour la couleur,
de Willem de Kooning pour l’énergie et de Cy Twombly pour l’écriture.
Elle exprime par le geste et la couleur une multitude de signes et de signifiants qui ripent, râpent souvent comme des lapsus,
comme des jeux de mots ou d’esprit qui échappent et se transforment.
Devenue abstraction, cette écriture du paysage colorées et architecturées interroge.
Cette recherche de langage pourrait alimenter alors notre ruban de Möbius !
Symbole d’intérieur et d’extérieur cette bande dans une alternance incessante permet un changement de face tout en restant sur une même face !
En la suivant, elle rend alors visible puis invisible le réel et le symbolique, le conscient et l’inconscient, dans un mouvement de va et vient perpétuel qui circule comme nos imaginaires entre ombre et lumière de nous-même.
Image et rapport de notre présence au monde.
Stéphane Talbot Août 2025.

Ce carnet est dans la continuité d’une série de livrets édités depuis 2017 sous le générique : Le végétal pour écriture.

J’aime le verdict de l’oeil au matin, il est souvent redoutable !

Cette photographie ouvre le chemin à la générosité.
C’est une autre origine du Monde !

Le noir n’est pas triste est un livret qui n’a pas vraiment été pensé.
Sa construction s’est faite de manière empirique, pleine de doutes. Comme une errance…

Cette peinture est structurée d’architecture que j’emprunte simplement aux arbres de la forêt qui borde mon atelier.
C’est un prétexte, bien sûr.
Le trait, la…